samedi 17 janvier 2009

été

Aujourd'hui, j'ai décidé de travailler. Reprise d'un poème publié sur ce blog en novembre 2005.

Le sens de la fugue c’est l’été truffé d’allusions mais stable
Tout à son hésitation l’entre chanter et faire chanter
Ta déesse abusée mon intouchable feu que dire en
Vingt et un textes à vapeur où percent prématurés
Mon geste tes mots la somme de nos peurs
Une vision : nos deux jambes en lucide queue de poisson

mercredi 14 janvier 2009

voeux




Tu cueilleras ce qu’il faut d’orchidées ton bras
Douceur traversant l’hiver mon unique chemin
M’apportera la tasse du lendemain sans trembler
Sans crier gare trois étourneaux s’envoleront

dimanche 7 décembre 2008


Tu serais morte de pluie sous cette peur

Ainsi avons-nous plié corps et objets dans le creux

Le coffre il se peut que ça parle ou simplement rire

L’aller vers le silence vers un peu de regard

Sous cette pluie qui patiemment l’efface