samedi 17 mars 2012


La passion dévorante des siècles éclaire mon bureau
Comme si tout ceci s'était déjà passé à la virgule près
Cette vie qui passe comme un bon mot un coup de sabre
Tandis que nous accueillons à bras ouverts la répétition
Assise dans un long fauteuil langoureuse esseulée
Il suffirait d'ouvrir la fenêtre pour faire entrer le vent
(Nous le nommerons l'Invité : on ne sait s'il donne ou prend)
Nous pourrions voir alors un peu plus par cette jupe relevée
Au second souffle nos mains pourraient prendre le relais du vent

samedi 11 février 2012


La guitare semblait déchirer l'air comme en début de vie
Et partout dans la pièce cet éclat produit par les neiges de janvier
Je la tiens ! - éternel sursaut du pêcheur et de son poisson
Epitaphe possible pour nous relier à l'au-delà (elle entend
A l'eau de la...) car nous continuerons dans l'onde saturée de bruit
Jusqu'à mi-cuisse avec ce froid qui parfois nous a coupé en deux
La  cane à la main dans l'attente d'une prochaine prise

espaces #1